Taekwondo | Jeux Olympique : Des taekwondoistes tchadiens à la maison des arts martiaux
Taekwondo : Des taekwondoistes tchadiens qualifiés pour les Jeux Olympiques de Londres à la maison des arts martiaux d'Etiolles. Les yeux écarquillés, ils sont « comme des gosses » devant les sacs de frappe et la taille du dojo de la maison des arts martiaux d’Etiolles. Serge Nagueriam Namde, David Mberna et Alladoum Djimadoum ont beau être multiples champions nationaux et sélectionnés pour les prochains Jeux Olympiques de Londres, ils n’ont pas l’habitude de voir de telles installations dédiées à la pratique des sports martiaux. Le Tchad, leur pays, fait partie des plus pauvres du monde.
«Pour les entraînements, on ne peut pas parler de gymnase, il n’y en a pas, indique Moustapha Yassine, le président de la ligue de taekwondo de N’Djamena (la capitale). Ils se déroulent donc principalement dans les plus grandes salles des écoles.» Dans ces conditions, la salle polyvalente de près de 600 m2 et le dojo de 264 m2 de la maison des arts martiaux d’Etiolles leur apparaissent comme un luxe. Cette délégation tchadienne est présente en Essonne suite à «un projet qui date de deux ans», précise Inza Koné. Cet ancien champion d’Essonne de taekwondo (2007) et son beau-père, l’Etiollais Jean-François Monod, font le lien entre la fédération tchadienne et maître Laurent Trochet, 4e dan de taekwondo et fondateur de l’école Dokwan en Essonne (regroupant les clubs d’Athis-Mons, Champcueil, Epinay-sur-Orge, Le Plessis-Pâté et Savigny-sur-Orge).
Photo (en haut) : Serge Nagueriam Namde, David Mberna et Alladoum Djimadoum ont visité la maison des arts martiaux d’Etiolles. ©J-F. Monod
>> Retrouvez l'article intégral dans Le Républicain du 16/02/2012








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