Athlétisme : PML en quête d’une médaille aux championnats d’Europe

Athlétisme : PML en quête d’une médaille aux championnats d’Europe

0
PARTAGER
Pascal Martinot-Lagarde veut frapper fort lors des championnats d'Europe. ©DR

Le champion de France du 110 m haies, Pascal Martinot-Lagarde, veut bonifier ses bonnes performances estivales en décrochant une médaille aux championnats d’Europe de Berlin. Exempt du premier tour (jeudi matin), le hurdleur de l’ES Montgeron, qui entre en lice ce vendredi (19h10) en demi-finale en espérant se qualifier pour la grande finale (21h35), est revenu il y a quelques jours sur sa saison.

Le Républicain : « Comment se déroule votre préparation pour les championnats d’Europe ?
Pascal Martinot-Lagarde : Elle se déroule super bien. On est parti en stage dix jours (ndlr : du 21 au 31 juillet) à Montpellier (Hérault) pour préparer ce grand rendez-vous. On a pu bosser ce que je n’avais pas pu travailler au début de saison à cause de petits pépins physiques.

Le Rép. : Dans quel état de forme êtes-vous ?    P.M.L. : On va dire que c’est monté crescendo car j’ai “bricolé” en début de saison à cause des blessures. Sinon, ça va bien. On peut dire que je suis de retour aux affaires. J’en ai la certitude.

Le Rép. : Quel est votre objectif pour ces championnats d’Europe ?
P.M.L. : On “charbonne”, on travaille, on transpire tous les jours pour gagner. Je ne connais personne qui dispute une course pour terminer deuxième. Après, je prends tout ce qui a à prendre en essayant de finir le plus haut possible.

Le Rép. : Sur votre chemin, va se dresser le Russe Sergey Shubenkov qui détient la meilleure performance de la saison en 12″92 (le seul à être descendu sous la barre des treize secondes). Quelle est la clé pour le battre ?
P.M.L. : Il est très, très fort et redoutable. Il faudra que je sois un maximum concentré dans mon couloir. Tout est possible ! J’ai le potentiel pour prendre la médaille d’or. En tout cas s’il gagne, je vais tout faire pour lui rendre la course difficile. »

Propos recueillis par Jérémy Andrieux

LAISSER UNE RÉPONSE