Tout semblait écrit pour une nuit de fête à Rabat, avec une Coupe d’Afrique des Nations à domicile et un peuple prêt à célébrer Walid Regragui. La finale perdue face au Sénégal, dans un contexte chaotique, a brutalement brisé cet élan. Malgré ce revers, l’enfant de Corbeil-Essonnes laisse une empreinte forte avec le Maroc, entre demi-finale mondiale et finale continentale.
Le scénario paraissait idéal. Une Coupe d’Afrique des nations organisée à la maison, un stade Moulay-Abdellah incandescent et une sélection marocaine portée par tout un pays. Dimanche soir, Rabat s’apprêtait à célébrer Walid Regragui comme le héros d’une génération. Mais cette finale face au Sénégal a basculé dans l’irréel. Après 90 minutes étouffantes, un penalty accordé au Maroc dans les dernières secondes, manqué dans un contexte de tensions extrêmes, puis des prolongations disputées dans une ambiance délétère ont conduit à une défaite cruelle (0-1 a.p.). La fête promise s’est transformée en frustration et en débordements, laissant un goût amer. Cette nuit devait être l’apothéose. Elle restera comme une blessure.
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