Deux projets scientifiques made in Essonne

Deux projets scientifiques made in Essonne

0
PARTAGER
Les élèves du collège Charles-Péguy dans leur laboratoire.

Deux établissements de l’Essonne sont en lice pour la finale du concours scientifique CGénial : les collèges Charles-Péguy de Palaiseau et Marie Laurencin de Mennecy. Ils devront présenter leur projet le samedi 25 mai.

Du côté de Palaiseau, tout a commencé en septembre dernier, lorsque François Texier et Mme Michel, professeurs de technologie et de SVT, décident de poursuivre l’atelier science qui a lieu chaque vendredi depuis quatre ans, sur le temps du midi. Sur la base du volontariat, un groupe de 26 élèves de la 6e à la 3e s’est créé. Tous ensemble, ils ont réfléchi à une idée de projet et se sont mis d’accord pour travailler sur deux thématiques : l’amélioration du quotidien d’un aveugle et sur la prévention des troubles causés par une mauvaise posture sur les sports assis. Pour se faire, ils ont décidé de réaliser « une canne augmentée qui détecte les obstacles en hauteur ». Pour le deuxième projet, ils sont partis sur la création « d’un siège avec des capteurs pour vérifier la position pendant l’effort qui retransmet les mouvements sur une application de tablette ».

Virgine Zell, Armand Huvelle et Idriss Pichot représenteront
le lycée Marie Laurencin à Mennecy.

A l’autre bout du département, trois élèves vont représenter le lycée Marie Laurencin de Mennecy. Virginie Zell, Armand Huvelle et Idriss Pichot vont présenter leur projet de drones transporteurs d’organes et de matériel médical. Ils l’ont confectionné eux-mêmes. « Tout est parti d’un TPE (ndlr : travaux personnels encadrés) en première, assure Armand Huvelle, qui ira à cette finale sans objectif. Je construis des drones, je m’y intéresse depuis longtemps. Il nous fallait trouver une application, le transport d’organes nous paraissait faisable techniquement. »

• Samedi 25 mai, Cité des sciences et de l’industrie à Paris entre 10h et 15h30.

____________

Retrouvez l’intégralité de cet article dans notre journal ou notre édition numérique du jeudi 23 mai.

LAISSER UNE RÉPONSE