Essonne : un mégaphone pour les femmes du globe

Essonne : un mégaphone pour les femmes du globe

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Laetitia De Gaulle a toujours travaillé au contact des gens, sans apprendre à les connaître.

« Nous les 4 500 » est un projet porté par une Giffoise qui entend lutter contre les préjugés envers les femmes.

Sa date de naissance est symbolique. Le projet « Nous les 4 500 » est né le 8 mars dernier, Journée internationale des droits de la femme. Laetitia de Gaulle a choisi cette date, et se donne jusqu’au 8 mars prochain, afin d’agir contre les préjugés qui touchent les femmes.

A la tête d’une entreprise de ressources humaines, mais également artiste peintre plasticienne, Laetita croise beaucoup de personnes sans apprendre à les connaître. « On passe notre temps à porter des jugements à l’emporte-pièce, le plus simple est d’aller à la rencontre des gens et de discuter avec eux. »

Dans l’optique de lutter contre ces préjugés qu’on peut avoir, la Giffoise de 58 ans a décidé d’aller à la rencontre des femme et d’homme d’ici et d’ailleurs. Un contact qui se fera via une seule question : « Et pour vous, c’est quoi être femme ? ». Travailleurs sociaux, associations… avec le souhait de diversifier les publics, Laetitia a pris le soin de contacter différentes structures. « La benjamine du projet a six ans et la doyenne 95 ! »

Pour la petite histoire, le nombre choisi, 4 500, est tout sauf anodin. « C’est un chiffre très grand mais au regard de l’humanité, pas tant que ça… Il correspond au nombre de femmes en France atteintes chaque année du cancer de l’ovaire. Une maladie qui me touche personnellement. »

Recherche de volontaires et de financements

D’ici l’échéance symbolique, l’artiste aimerait réaliser reportages, podcasts, articles, expositions et livre sur le sujet afin de véhiculer ses propos. Elle est aujourd’hui à la recherche de volontaires pour participer au projet. « Peu importe la classe sociale, l’origine, le pays…. » Laetitia souhaite rassembler toutes les femmes dans leur diversité.  Des financements seraient aussi les bienvenus : « Plus j’aurais de partenaires et plus je pourrais faire un rendu professionnel. Pour le moment je puise dans mes deniers personnels. »

Le site du mouvement, la page Facebook.

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