Essonne : 2018, se battre pour trouver des solutions, Prunay-sur-Essonne

Essonne : 2018, se battre pour trouver des solutions, Prunay-sur-Essonne

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L'édile a remis une médaille à Thierry Portefaix.

Patrick Pagès, maire de la commune, a remercié publiquement les employés communaux Lydie, Tyffany, Thierry et Dominique.

Car « c’est grâce à eux que le village est géré, soigné et dans un état exemplaire ». Des applaudissements nourris ont aussi été adressés à Claude et les soirées ping-pong le mardi soir et avec une soirée au profit du Téléthon.

Le maire a cité aussi en exemple le Comité des fêtes, l’Amicale Prunaysienne, reconnus de tous et acteurs majeurs de la commune des plus anciens, et qui aimeraient être rejoints par de nouvelles recrues « qui réalisent des prouesses avec un nombre limité de participants. Réservez le 13 janvier pour la prochaine assemblée générale », a annoncé le maire.

Nadège toute son équipe de la Recyclerie ont aussi été saluées pour leur travail : « Vous connaissez tous cette structure et ce qui y est fait, mais savez-vous que 37 personnes y ont travaillé en 2017 et 12 ont retrouvé le chemin du travail : Bravo ! ».

L’édile a salué les instituteurs, souhaité la bienvenue à Madame Disson, nouvelle directrice de l’école de Prunay, et remercié Guy Cappé, maire honoraire et président du Sigal, « qui, grâce à son investissement, fait connaître notre commune bien au-delà des frontières départementales et, par son engagement pour le développement économique avec son ami Jean-Jacques Boussaingault, fait un énorme travail ».

Patrick Pagès a souligné le travail des gendarmes et pompiers, toujours présents. Le maire a eu quelques mots pour nos gouvernants, loin du terrain, qui ont pris des orientations et décisions qui obèrent les budgets communaux et qui font souffrir en premier les petites communes : « Nous nous battrons pour essayer de trouver des solutions. Il faudra être ingénieux, créatifs et non attentistes, peut-être accepter de modifier l’existant. Ce dossier n’est pas facile. Mais ce n’est pas parce qu’il est difficile qu’il ne faut pas le travailler ».

Retrouvez l’intégralité de cet article dans nos éditions papier et numérique du jeudi 11 janvier.

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