Essonne : La reprise de la médiathèque fait débat à La Ferté-Alais

Essonne : La reprise de la médiathèque fait débat à La Ferté-Alais

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Photo Conseil départemental de l'Essonne.

Portée et entièrement financée par le Département depuis une vingtaine d’années, la médiathèque Lazare-Carnot est la seule structure départementale ouverte au public et est fréquentée par environ 4 000 Essonniens.

Or, comme l’explique Aurélie Gros, vice-présidente au Conseil départemental déléguée à la culture, la compétence « lecture publique » des Conseils généraux puis départementaux a toujours été limitée au financement des bibliothèques centrales de prêt, puis des bibliothèques départementales de prêt et enfin des bibliothèques départementales.

« Celles-ci sont des structures qui interviennent en appui aux bibliothèques locales, qu’elles soient communales, communautaires ou intercommunales, et aux professionnels et bénévoles intervenant dans le champ de la lecture publique. A l’inverse, la gestion des bibliothèques directement ouvertes au grand public n’a jamais fait partie des compétences des Départements », précise la vice-présidente à la culture.

Avec la loi Nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe), qui oblige les collectivités à recentrer leurs compétences, le Département s’est légitiment recentré sur le cœur de ses missions.

Et c’est la raison pour laquelle proposition a été faite à la Communauté de communes du Val d’Essonne de reprendre la gestion de l’équipement. « De nombreux échanges ont eu lieu avec les élus et l’administration de la CCVE, au cours de l’année 2016. Conscient, d’une part, de l’existence d’une fraction non négligeable d’usagers de la médiathèque ne résidant pas sur le territoire de la CCVE et, d’autre part, de la difficulté financière que rencontrerait la CCVE en cas de transfert trop brutal de l’équipement, le Département a proposé à la CCVE d’accompagner financièrement ce transfert, de manière dégressive pendant six années », ajoute la vice-présidente.

Retrouvez l’intégralité de cet article dans nos éditions papier et numérique du jeudi 18 janvier.

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