Essonne : un ministre à Pussay pour le grand débat

Essonne : un ministre à Pussay pour le grand débat

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Le ministre de l'Ecologie François De Rugy au côté de Grégory Courtas, maire.

Quatre débats sont organisés en Essonne à l’initiative de l’association des maires ruraux de l’Essonne présidée par Yvan Lubraneski. Le premier a eu lieu ce mercredi 30 janvier à la salle des fêtes Raymond Mulard de Pussay autour de la transition écologique.

Cette soirée débat s’est organisée autour de travaux en petits groupes avant d’être élargis à tous. Un invité de marque figurait parmi les participants à cette soirée, c’était le ministre de l’Ecologie, François De Rugy

C’est le premier débat organisé par l’association des Maires Ruraux de l’Essonne, d’autres suivront avec des sujets tout aussi essentiels.Cette soirée a accueilli le ministre d’Etat et de la transition écologique et solidaire François de Rugy.

Celui-ci a ainsi pu aborder avec les participants un sujet qu’il connaît bien, en tant qu’ancien membre d’Europe écologie les verts (EELV). Un parti auquel a appartenu il y a quelques années Grégory Courtas.

« Nous avions 10 tables d’ateliers hier soir. Ce qui était intéressant c’est que nous avons pu avoir des échanges dynamiques avec des petits groupes de travail sur différentes thématiques. Ensuite nous avons pu avoir un échange de manière plénière », explique Grégory Courtas.

« L’idée la plus importante était de ne pas créer un ministère de l’écologie mais qu’il est nécessaire d’avoir une approche transversale. Cela va de pair avec l’écologie ou les transports par exemple », ajoute-t-il.

Environ 80 personnes étaient présentes, dont la plupart étaient des personnalités connues localement et impliquées sur ces sujets. Une participation importante mais qui pourrait provoquer un décalage entre ce qui ressort du grand débat national et le mouvement des gilets jaunes dont une petite dizaine de représentants seulement étaient présents.

Il y a ainsi eu pour ces derniers des réactions sur la prime à la casse vue comme un « imbroglio administratif qu’on ne peut pas comprendre si l’on est pas sorti de Saint-Cyr ». Mais à l’issue de la soirée, l’édile y a plutôt vu des convergences entre les attentes des uns et des autres.

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